Le pire pouvoir au monde de Abel Assecq
pire

SERVICE PRESSE

Je remercie l’auteur de m’avoir sollicitée pour ce nouveau service presse, et je le remercie pour sa confiance.


Mon résumé :


Marc, étudiant en comptabilité, souffre d’être sans cesse comparé à son frère à qui tout réussi. Obligé par sa mère, à aller rendre visite à sa grand-mère, celle-ci le poignarde. Pensant être décédé, il se réveille dans un nouveau monde. Nouveau membre de la pire guilde qui existe, il en devient rapidement le chef. Il lui faudra réaliser des quêtes pour pouvoir espérer revenir dans notre réalité.


Mon ressenti final :


C’est le deuxième roman de cet auteur que je lis, dans un registre différent du premier.


Nous découvrons Marc, looser patenté, qui manque de confiance en lui. Il ne sait pas dire non, que ce soit à une camarade de classe qui lui demande de lui faire ses devoirs ou à sa mère, qui se décharge de la corvée de rendre visite à la grand-mère, son ‘’abuela’’, comme il l’appelle. Une fois en sa présence, elle poignarde son petit-fils. Rien à voir avec une agression gratuite. Elle souhaite passer un certain flambeau à Marc. Le voici transporté sur le marché d’un monde qu’il ne connaît pas, peuplé de créatures toutes plus bizarres les unes que les autres. Il fait alors la connaissance de sa guilde et des personnages haut en couleur qui la compose.

Lors des premiers chapitres, Marc m’apparaît vraiment comme un étudiant effacé, un peu en marge, loin du gars populaire. Je ne m’y suis pas vraiment attaché, malgré son sens de l’humour assez développé. Je trouve que son étiquette de looser le suit longtemps après son intégration dans la guilde et cela m’a empêché de l’apprécier.

Je n’ai jamais été fan de jeux vidéos, même si j’ai regardé Monsieur Chéri jouer à World of Warcraft pendant des années, et que ma fille est une vraie geek. Ma chronique sera donc mitigée MAIS UNIQUEMENT par le fait que l’univers ne m’a pas emballée.

Les personnages secondaires sont super attachants, et j’ai très souvent ri en les lisant. J’adore quand ils expliquent à Marc, ce nouveau contexte dans lequel il se trouve. J’ai aimé cette complicité entre eux, leur humour et leur façon de parler sans filtre. Ils s’entretiennent souvent comme si Marc n’était pas là et c’est franchement drôle ! Ils sont communs aux créatures que l’on retrouve dans l’imaginaire : loup-garou (qui ne pense qu’à manger), vampire gay, une nains pas très douée en magie, un incube qui n’a peur que d’une chose : qu’on lui demande de bosser ! La cohésion entre les membres se ressent parfaitement et on apprécie leurs aventures.

Il est à noter que l’univers fantastique est tout à fait maîtrisé. Le jargon est commun à celui d’un jeu comme WOW, par exemple, et on est rapidement embarqué dans l’épopée de cette équipe de bras cassés, disons le franchement. De fait, je visualisais les décors d’un jeu vidéo et cela a véritablement bridé mon imagination. L’auteur n’y est absolument pour rien, il ne s’agit là que de mon incapacité à imaginer l’imaginaire, comme je le dis souvent.

Ce roman conserve la qualité d’écriture habituellement précise et fluide de son auteur, l’épopée se lit vite et bien, les fans du genre passeront un excellent moment, je n’en doute pas. En ce qui me concerne, j’ai découvert l’auteur avec une romance MM dont j’avais su apprécier la douceur et le long cheminement, j’ai moins accroché avec cet univers. Quoiqu’il en soit, je n’hésiterai pas à me replonger dans l’un de ses futurs romans.

Date

Plus
d'articles